L’UE passe à la vitesse supérieure
en matière d’OGM !
Lire l'article de blog
Trump ne nous imposera PAS les OGM !
Appel urgent
Trump veut nous imposer des OGM à l’aide d’un nouvel accord commercial et ainsi réduire à néant l’agriculture sans OGM en Suisse ! Son objectif : obliger la Suisse à se plier à ses caprices et à signer un accord qui conduira à l’importation de viande, de semences et d’autres produits génétiquement modifiés. Le label de qualité suisse “sans OGM” n’aura par conséquent plus aucune valeur. Mais nous ne le laisserons pas faire !
Votre don fait la différence
Lettre ouverte : NON aux cochons génétiquement modifiés
Les cochons génétiquement modifiés devraient bientôt être autorisés en Suisse. C'est ce que révèle une enquête menée par le journal NZZ am Sonntag. Si le lobby porcin parvient à ses fins, les animaux mâles pourront bientôt être élevés sans testicules - sans prise en compte des risques. Nous condamnons fermement ces projets et adressons une lettre ouverte de protestation au Conseiller fédéral Albert Rösti.
La Suisse a besoin de règles claires sur
le génie génétique :
Protéger les humains, les animaux et l’environnement des risques liés au génie génétique
L’Association pour des aliments sans OGM veut rendre obligatoire un examen complet des risques liés aux organismes génétiquement modifiés et protéger ainsi les humains, les animaux et l'environnement des dangers du génie génétique.
2. Garantir la liberté de choix grâce à la transparence dans les rayons des magasins
L’association pour des aliments sans OGM s’engage pour une obligation d'étiqueter le génie génétique tout au long de la chaîne de création de valeur, afin de garantir la liberté de choix des consommateur·ices et des agriculteur·ices.
3. Préserver l'agriculture sans OGM et la qualité 🇨🇭
L’Association pour des aliments sans OGM souhaite absolument préserver la production sans OGM. Elle veille à ce que les agriculteur·ices puissent continuer à produire sans OGM et à ce que le principe du pollueur-payeur soit respecté - de sorte qu'en cas de dommage, le pollueur soit tenu pour responsable.
4. Empêcher les brevets
sur les semences
L’Association pour des aliments sans OGM veut faire primer la protection des plantes et des animaux issus de la sélection traditionnelle contre la privatisation par les brevets et garantit ainsi que les semences, et donc notre nourriture, restent accessibles et utilisables par toutes et tous.
5. Choisir la diversité
au lieu des OGM
L’Association pour des aliments sans OGM a pour objectif de soutenir la production de denrées alimentaires diversifiées et sans OGM, créant ainsi la base nécessaire à la mise en place d'un système alimentaire durable et résilient.
Questions fréquentes
-
Le génie génétique comporte des risques importants pour la santé humaine, le bien-être des animaux, la protection de l'environnement et la préservation des bases naturelles de la vie. Nombre de ces risques n'ont même pas encore été suffisamment étudiés. On n'ose imaginer les conséquences à long terme que pourrait avoir la propagation incontrôlée de plantes génétiquement modifiées ou les problèmes de santé engendrés par la consommation d'OGM. En vertu du principe de précaution, il faut donc des règles claires et une évaluation complète des risques.
-
Dans un souci de transparence et d'équité, les aliments génétiquement modifiés doivent être étiquetés. Si ce n'est pas le cas, les consommateur·ices perdent leur liberté de choix, au mépris de la protection des consommateur·ices. L’Association pour des aliments sans OGM s’engage pour garantir un étiquetage du champ à l'assiette. Des manœuvres telles que la désignation de « nouvelles » technologies de sélection trompent délibérément la population. Car s'il y a du génie génétique dedans, alors cela doit être indiqué dessus.
-
Les techniques de génie génétique permettent aux multinationales du domaine de l'agrochimie de déposer des brevets sur les semences. Ces multinationales développent des variétés afin de gagner des droits de licence et d'acquérir de l'influence. Si les brevets s'étendent également aux plantes issues de la sélection traditionnelle, les paysan·es deviendront encore plus dépendant·es des multinationales de l'agroalimentaire. Il faut empêcher que le « nouveau » génie génétique ne reproduise des caractéristiques déjà existantes de plantes issues de la sélection traditionnelle et ne les fasse breveter. Aujourd'hui déjà, une poignée de multinationales contrôle les deux tiers des semences mondiales. Il faut mettre un terme à ce monopole et à cette privatisation de la diversité génétique naturelle.